Michèle SpitaelsEn 1349, alors que la peste noire atteint le Hainaut, le hameau de Capella est encore épargné. Mais pour combien de temps ? Dans la peur d'un mal...
Dissidence Psychiatrique, Crise de Sens et Conscience Identitaire
Greg BernardLa santé mentale est devenue l’un des enjeux majeurs de notre époque. Le mal-être croissant révèle un besoin plus profond : celui du Sens. Et si nos crises...
Ecclesia Ou la symbologie de la mort
Jaime Alberto Lasso-TafurtEcclesia
Ou la symbologie de la mort
“Nous descenderon tous sur terre, les dieux mangeront les femeles, nous les appostates, mangeront le...
Reading Journal 2026
BookishWanderingsCarnet pour garder une trace de vos lectures de 2026
Je voudrais éditer mon expérience avec l'alcool en racontant depuis le début comment très jeune je suis "tombée" dedans, comment très vite on devient accro et comment s'en délivrer pour sauver sa peau, car c'est de cela qu' il s'agit.
Depuis toute petite j'ai souffert de manque d'amour et de maltraitance.
Dès ma première communion j'ai pu déguster du champagne et tous les dimanches celui-ci coulait à flot.
Les sabayons aux champagne ont commencé à me donner envie de plus en plus de boire et me sentir une autre.
Cela me délivrait du mal-être que je ressentais mais c'était aussi le début d'une dépendance.
J'ai bu de l'alcool principalement du vin et du champagne pendant quarante ans.
Mes cinq enfants n'ont pas soufferts de ce problème car je buvais surtout le soir, mais quand je me suis retrouvée seule pour élever mes deux derniers engants, ma cadette a pris conscience de mes habitudes.
Un jour son père m'a frappée et je me suis retrouvée inconsciente.
C'est elle, du haut de ses huit ans qui a téléphoné aux urgences.
Elle m'a dit qu'il fallait que j'arrête sans quoi elle et son petit frère se retrouveraient seuls en cas de problème, puisque j'avais mis leur papa dehors.
Je lui ai fait la promesse et je m'y suis tenue depuis le 10 décembre 2007.
J'élève seule mes enfants et je vis enfin pleinement ma vie.
Je déguste chaque instant et je suis fière d'avoir pu mener à bien ce combat seule.
J'ai choisi un pseudonyme par respect pour ceux de ma famille qui ne veulent pas que mon alcoolisme soit rendu public.
Moselle Cassis appelé Kir est un petit pied de nez par rapport à ma boisson préférée, avant, dans mon autre vie.
Les livres publiés par cet auteur/éditeur :
ALCOOL. J'en suis sortie seule.
Moselle Cassis
Suite à une promesse faite à ma fille, j'ai arrêté l' alcool il y a onze années et j'y suis arrivée seule, sans aucune aide...