benoit morrenRecueil de textes et illustrations.
Au textes Benoit Morren . Robin des Pommes, bandit conteur, troubadour électrogène, trouvère invertébré, colporteur...
Quand aider dérange- Ce que le monde ne voit pas
Marie EmilienneCertaines histoires dérangent...
Parce qu'elles révèlent ce que l'on préfère ignorer.
Elles sont là,
mais on les voit pas à peine.
Et pourtant...leur...
L'AIGUILLE FRACASSÉE
Patrick KeldersLa montagne s’enfonce dans un sommeil hivernal, la vallée de Chamonix s’assoupit.
Là-haut, le Mont-Blanc veille pourtant sur un amour naissant. Eric et...
LE FAUTEUIL DE MONSIEUR POQUELIN - 2
Marc DESSIMEONSi les objets pouvaient parler, que nous diraient-ils ? Des propos incroyables sans doute... Alors, tendez l'oreille et écoutez l'incroyable histoire de...
De mon vrai nom ITOUA Cerafin, je suis titulaire de deux licences, en langues française et anglaise et suis professeur certifié des lycées en langue anglaise. Présentement j’enseigne l’anglais dans un lycée nord de Brazzaville. Je fais quelques prestations dans le domaine des langues en tant qu’interprète anglais-français et réviseur de la Bible et du dictionnaire en langues locales (principalement le Mbochi).
Jusque là, il n’est pas vraiment facile de décrire mon art. Mais, je puis comprendre que je ne me contente pas seulement de dénoncer les vices sociaux. J’essais surtout de dessiner un homme modèle que la société devrait imiter. Ce qui semble plus frappant dans mon art c’est surtout le fait de montrer la fin de ceux qui oppriment leurs semblables.
Etant donné que je n’ai pas encore voyagé hors de mon pays, et même au sein de mon pays, je n’ai pas assez voyagé, pourra faire que ma vision du monde et mon champ d’action semblent encore réduits.
Quant au style, il semble que l’intrigue linéaire n’est pas ma préférence. Dans mes romans, il y a beaucoup de petites intrigues qui semblent plus intéressantes que la principale e préfère écrire en langue courant pour rendre mon œuvre accessible à toutes les couches sociales. Je ne m’attends pas à être apprécié par les universitaires, mieux les critiques. Cette œuvre, je la remets à mon auditoire pour l’appréciation.
Ce roman est ma première publication, sans pourtant que cela soit la première œuvre écrite, puisque j’ai des recueils de poèmes et une pièce de théâtre, tous encore inédits et travaille présentement sur un roman.
Les livres publiés par cet auteur/éditeur :
Et, il y eut un soir...
Cérafin Itoua
Il n’y a pas de guerre seulement où il y a crépitement d’armes. Même où il n’y a pas de coups de feu, il peut y avoir guerre. A...