Ce recueil tourne autour de la nécessité d’un nom qui synthétise les exigences du sens, la nécessité de faire monde et le fait de vivre une vie qui en vaille la peine. Les implications relèvent à la fois de l’intime, du politique au sens large, de l’histoire, mais également constituent un acte démiurgique aussi bien que liturgique. Par acte démiurgique il s’agit de faire monde en recourant au pouvoir de la parole et par acte liturgique, il s’agit de reprendre les dimensions de l’existence dans une perspective de force et de joie sévère. Pour autant, ce nom ne peut être prononcé et ne règne que par l’impossibilité de le cerner et de le réduire à une simple logique de nomination, de dénomination, de classement et de manipulation linguistique ou encore numérique.
Autant que faire se peut, le formalisme ne relève pas d’un quelconque académisme ou préciosité, mais de la recherche de donner forme labile à ce qui nous traverse et, de nous traverser, relève de la transcendance dont le synonyme pourrait être celui de courant, qu’il soit fluvial, qu’il soit électrique. Il ne s’agit par conséquent pas d’une quelconque instance que l’on pourrait réifier en recourant à quelque figuration figée et dogmatique. Pour autant, la reprise des différentes thématiques qui se trouvent par allusion dans les textes, ne font pas l’objet d’un quelconque jugement dépréciatif, pour l’essentiel.
| Auteur : |
Raphaël Ledoux |
| Editeur : |
Anastasys srl |
| Catégorie : |
Poésie |
| Format : |
A5 (14,8 x 21 cm) |
| Nombre de pages : |
608 |
| Couverture : |
Souple |
| Reliure : |
Dos carré collé |
| Finition : |
Brillant |
| ISBN : |
978-2-9604449-0-2 |