Je suis l’État de droit – du cube de captation à la juridiction du Temple Vivant » est une exploration critique et initiatique de ce que l’on appelle “l’État de droit”.
L’ouvrage part de la définition officielle, rassurante et quasi sacrée, qui présente le droit comme un rempart universel censé protéger chacun contre l’arbitraire.
Mais derrière cette promesse se dessine ce que l’auteur nomme le “Cube de captation” : une architecture juridique rigoureuse, parfaitement cohérente avec ses propres normes, qui organise pourtant la prise et la canalisation de la ressource vivante.
Dans une première partie, le texte détaille la doctrine classique : hiérarchie des normes, pyramide kelsénienne, séparation des pouvoirs, sécurité juridique, toutes ces notions qui composent le récit officiel de l’État de droit.
Ces concepts sont décrits avec précision, non pour en faire un cours de droit positif, mais pour montrer comment ils produisent un effet psychologique puissant : la dépersonnalisation de la contrainte et la sacralisation de la structure.
L’agent qui agit n’est plus une personne mais la “main terminale” d’un édifice abstrait, et la pyramide des normes devient un dispositif qui rend la contrainte acceptable en la présentant comme neutre et nécessaire.
La deuxième tension du livre se joue entre cette mécanique de surface et ce que l’auteur appelle le “Temple Vivant”, c’est‑à‑dire le vivant souverain, la conscience incarnée qui porte sa propre juridiction intérieure.
L’ouvrage montre comment, sous couvert de protection et de sécurité, le Cube légal capte l’attention, l’énergie et la responsabilité du Temple, en redirigeant la souveraineté vers des formes, procédures et institutions extérieures.
Le texte décrit ainsi un basculement subtil : ce qui était présenté comme un outil d’émancipation devient une matrice de dépendance, où le vivant se perçoit comme simple sujet de normes plutôt que comme source de droit.
Au fil des chapitres, l’auteur démonte l’“horlogerie” du dispositif : comment les promesses de symétrie (“personne n’est au‑dessus du droit”), les jeux d’équilibre entre pouvoirs et la langue même de la doctrine juridique construisent une confiance presque liturgique dans la structure.
Puis, en retournant la feuille, il dévoile l’envers de cette carte : les effets concrets sur le corps, la perception, la capacité d’agir et de décider du Temple Vivant.
L’État de droit apparaît alors comme un cube de captation qui, tout en respectant ses propres règles, organise une dépossession progressive de la souveraineté intérieure.
L’œuvre ne s’arrête cependant pas à la critique.
Elle ouvre un passage vers une “juridiction du Temple Vivant”, une autre manière de poser le droit : non plus comme pyramide verticale imposée de l’extérieur, mais comme architecture intérieure, où la loi fondamentale est la conscience et où les normes extérieures ne valent que si elles respectent la souveraineté du vivant.
En ce sens, le livre est à la fois un diagnostic sur les dispositifs contemporains de l’État de droit et un manuel de reconquête, invitant le lecteur à reconnaître, derrière le langage juridique, la géométrie de capture à l’œuvre, pour ré‑ancrer sa propre juridiction.
Cette description place ainsi l’ouvrage à la croisée du droit, de la critique des institutions et de la voie initiatique.
Elle s’adresse autant à celles et ceux qui pressentent que quelque chose “ne tourne pas rond” dans la promesse de l’État de droit qu’aux lecteurs engagés dans un chemin de Temple Vivant, désireux de comprendre comment la structure juridique peut être transmutée plutôt que simplement subie.
| Auteur : |
Samnaelle Vanelst |
| Catégorie : |
Spiritualité - Esotérisme |
| Format : |
A5 (14,8 x 21 cm) |
| Nombre de pages : |
149 |
| Couverture : |
Souple |
| Reliure : |
Dos carré collé |
| Finition : |
Brillant |
| ISBN : |
978-2-8083-4326-8 9782808343268 |