Poemantial
vanessa
Cela ouvre tout un potentiel infini. De quel côté notre âme doit elle allumer la torche pour illuminer un nouveau sentier. J ai déjà dis que nous sommes ici une petite partie de ce que la vie nous a donné au début. La vie n est pas ici donc. Vanessa nous invite a découvrir cela. Là où nous sommes c'est le commencement de quelque chose qui nous attend. L étincelle qui met les grains de poudre a fabriquer des étoiles comme des voies lactées. Et les grains de poudre à l'intérieure de nous n est pas une métaphore. Ce que l'on appelle le cosmos n a pas fait son travail a moitié. Il n est rien sans nous ; nous sommes tout pour lui. Il n'est pas normale de nous sentir scindés de lui. Si vous regardez en haut, vous voyez votre miroir. Le pas qu'Armstrong a fait sur la lune, nos nous les font tous les jours par tout la haut. Dire la haut c est peut être une erreur ; mettre de la distance entre les consciences n'est pas une affaire pour lui. Par l univers conceptuel, tout est communiqué. Le trous de verre, les trous noirs, les portes dimensionnelles, les rêves ; un catalogue de notions pour nous mais de solutions et des passages pour ceux qui sommes si fluides. Des pensées, continuité d'informations qui vont d'un côté a l'autre de ce que nous percevons comme espace. Si l univers est un cerveau, nous sommes ses sentiments, ses désirs, ses projets, ses illusions, ses plans pour demain. Certains sont des chansons, d'autres de poèmes, d'autres des palettes des couleurs arrêtés sur des tissus en coton. Jules Verne était sa volonté de voir ses petits marcher sur des cailloux céleste. Cent ans de solitude de Garcia Marquez était son désir de nous faire voir comme nous avons dûinventer le monde ; entre œufs préhistoriques comme des pierres qui dévalent les torrents, entre gitans qui parlaient avec les premiers mots du monde.
Des confettis de nous a danser avec les ondes formatrices. Spirales soupirant sur elles mêmes, a chanter des symphonies faisant jalouser les mains de Sibelius. Des rideaux de sable tombant sur les flashes des flambés solaires ; des jets de matière qui seront nos couchers de soleils futurs. Des gouttes a elles tout seules a emprisonner les regards indiscrets des étoiles naissantes. Imaginez, na rien a douter ; si le ciel est grand, nous sommes son panier, son papier léger comme s'il était un pain chaud qui vient d'être défourné. Si rien est grand pour nous, retroussons nos manches, sortons nos pelles, aiguisons nos meilleurs pensées ; les fleurs et pétales ne se maquillent que pour attirer les bestioles. Elle vivent en nous par les parfume qu'elles nous offrent. Les sentir nous amène les remues des verres de terre, le tac tac de pierres s'écartant des chemins des racines, le vibrato des venelles d eau têtues a percer les cailloux. Tous cela et plus. Regarder la vie telle qu elle pourrait être ; cela peut s'alimenter de notre meilleur arme. Imaginez, imaginez vous a imaginer l impossible. Ou est donc la limite. Pensez que d un coup de main vous effacez les bosses du dessert, que les millions de grains de sable sont a la queuleuleu en attendant le vent de votre souffle divin. Que votre parole fasse éclore des formes de leurs sons musicaux. Amusez vous a vous dire qu'au début fut le verbe et que le verbe c'est vous. Comment ont fait les autres si les autres c est vous.
| Auteur : |
Jaime Alberto Lasso-Tafurt |
| Catégorie : |
Romans & Essais - Contemporain |
| Format : |
Poche (11 x 18 cm) |
| Nombre de pages : |
49 |
| Couverture : |
Souple |
| Reliure : |
Dos carré collé |
| Finition : |
Brillant |
| ISBN : |
978-2-8083-4320-6 9782808343206 |