Ils se sont connus par le travail.
Rien ne les destinait à prolonger ce premier échange. Pourtant, les messages ont continué. Les réunions se sont succédé. Le lien, discret mais persistant, s’est installé.
Entre Mia et François, rien ne commence officiellement et rien ne s’achève vraiment. Il n’y a ni déclaration, ni transgression ouverte, ni rupture nette. Seulement une tension tenue dans la durée : des regards qui s’attardent, des phrases retenues, des présences qui comptent plus qu’elles ne se formulent.
Le roman suit cette zone fragile où l’on s’attache sans promesse.
Mia espère tout en sachant que rien n’est garanti. François ressent, mais transforme chaque mouvement en retenue. Il ne nie pas le lien ; il le contient. Elle tente de comprendre, d’ajuster, de ne pas se perdre dans l’attente.
Autour d’eux, le cadre professionnel continue presque inchangé. Les réunions ont lieu, les dossiers avancent, les échanges restent corrects. Pourtant, quelque chose circule en dessous : une densité silencieuse, perceptible sans jamais être nommée.
Le texte avance par fragments précis, dans une langue sobre, attentive aux gestes infimes et aux déplacements intérieurs. Il explore ce que signifie rester — non pas par faiblesse, mais par lucidité. Rester dans un lien qui ne se déclare pas. Rester sans exiger. Rester tout en apprenant à ne plus attendre.
Ni récit d’amour accompli ni chronique de renoncement, Rester là interroge ces relations qui ne deviennent pas des histoires mais qui, malgré leur absence de statut, transforment profondément ceux qui les traversent.
| Auteur : |
Elodie De Almeda |
| Catégorie : |
Romans & Essais - Romance |
| Format : |
Poche (11 x 18 cm) |
| Nombre de pages : |
451 |
| Couverture : |
Souple |
| Reliure : |
Dos carré collé |
| Finition : |
Brillant |
| ISBN : |
978-2-8083-4117-2 9782808341172 |