Le second tome ayant exposé le processus historique d’éclipse de l’Église catholique initié par la synagogue de Satan dès le commencement de l’ère chrétienne, il fallait évidemment ne pas en rester là. L’Église catholique est un seul corps dont la tête – le chef – est son Fondateur Jésus-Christ, représenté visiblement sur terre par la papauté qu’Il a instituée. Mais depuis la mort de Pie XII en 1958, les faux papes se succèdent à Rome, toute la structure terrestre de l’Église est aux mains de l’adversaire et se trouve donc dans l’impossibilité de transmettre ni la théologie catholique, ni la vraie foi, ni la grâce sanctifiante via les sacrements valides ; et, bien plus grave encore : cette structure est utilisée par l’adversaire pour empoisonner toutes les âmes sur la terre. Rome propage constamment et sciemment l’hérésie doctrinale que les peuples non avertis absorbent ; la preuve la plus éclatante étant que l’écrasante majorité est devenue incapable d’entendre qu’en dehors de la Sainte-Trinité, toutes les divinités sont des démons, et que la prétendue communauté de foi judéo-chrétino-islamique – les trois religions dites "du livre" – est une monstruosité.
Une telle situation est-elle concevable ? Un corps, promis à l’indéfectibilité, peut-il continuer à vivre sans tête visible ? Oui, cette situation est concevable. D’abord parce qu’elle a été prédite. Et ensuite, elle est concevable à condition de s’en tenir au principe de non contradiction, et donc, pour qui veut rester membre du corps unifié de l’Église immortelle, de se séparer de sa contrefaçon : l’église noachide inaugurée par Vatican II. C’est très simple, très logique : une structure ecclésiale dont la tête n’est pas avec Jésus-Christ ne procède pas de l’Église de Jésus-Christ, à moins d’être divisée, ce qui est impossible, en vertu de la vraie foi : "Je crois à l’Église qui est une, sainte, catholique et apostolique", et non pas à l’Église qui sera une… La religion catholique est très réaliste et fait appel à la raison humaine : à moins de vouloir insulter Dieu et Son Église, on ne peut pas à la fois réciter le Credo tous les dimanches, et mépriser les termes explicites et univoques de ce Credo. La vraie foi catholique ne laisse aucune place à la tiédeur.
Jésus-Christ et à Sa suite Son Église ont souvent averti le peuple de la venue de "faux docteurs", "faux bergers", "faux prophètes" et "faux christs" dissimulés sous des "peaux de brebis". Le catholique doit donc s’armer spirituellement afin de résister aux séductions de l’hérésie. Cet esprit de résistance est justement propre à l’Église catholique, militante et enseignante aux moyens de sa Tradition, son Magistère infaillible et ses dogmes. Telle a toujours été l’adversité dont il faut, pour y résister, connaître l’origine. Le catholique, plutôt que d’être la victime de sa propre ignorance, doit résister aux pernicieuses influences gnostiques qui n’ont eu de cesse de contaminer la vraie religion, depuis l’ancienne Alliance jusqu’à leur maturité actuelle. Et pour une résistance religieuse, il est indispensable de se former un tant soit peu à la vraie religion, tant les effets du concile révolutionnaire de Vatican II ont détruit l’instruction catholique. Et comme le politique est inséparable du religieux, la résistance concerne également le champ intellectuel et politique.
La gloire d’Israël, c’est l’éternité du Christ-Roi.
| Auteur : |
Dominique Roux |
| Catégorie : |
Spiritualité - Christianisme |
| Format : |
A5 (14,8 x 21 cm) |
| Nombre de pages : |
250 |
| Couverture : |
Souple |
| Reliure : |
Dos carré collé |
| Finition : |
Brillant |
| ISBN : |
978-2-8083-3931-5 9782808339315 |