LES ABEILLES
Les abeilles interpellent tout spécialement l'auteur du livre de par leur organisation hors du commun, et c'est ainsi qu'il se mue en abeille, pour vivre comme elle, dans la ruche, les drames et les fêtes de la petite république du miel.
Il y découvre d'abord les nombreux métiers des abeilles tels les sculptrices, les couveuses, les nourrices, les ventileuses, les nettoyeuses, les gardiennes, et bien sûr les butineuses se contentant tout simplement, en butinant sur les fleurs, de nous offrir miel, propolis, gelée royale, pollen, cire et même venin (rien que ça !).
Ensuite, l'auteur s' émerveille quand il assiste à la danse à laquelle se livre l' abeille pour renseigner ses sœurs sur la présence d'un gisement de pollen destiné à satisfaire les besoins de la ruche. Automatisme ou pensée ? Se demande t-il .
Et que dire du Marathon nuptial où la reine s'élance vers des hauteurs insoupçonnées, lançant son cri d'amour qui retentit vers toutes les ruches du voisinage, d'où les colonnes pressées de mâles s' élançant à sa suite ; « elle demande un dernier effort à ses ailes, et voici que l'élu la rejoint, la saisit, la pénètre et enlacés ils tourbillonnent dans le désir de l'amour, et foudroyé par l'éclair nuptial le corps vide du mâle tournoie et tombe dans l'abîme ».
Quand la ruche est surpeuplée cela mène à l'exode des occupants de la ruche et de la reine. Quelle aventure que cette refondation de la ruche qui s'avère être une merveille d'organisation.
Les tragédies de la ruche. Les mâles ayant participés en vain au vol nuptial sont devenus encombrants et ils sont appréhendés, tous à la fois, par plusieurs justicières. » Quelques passes de glaives redoutables et, s'en est fait, les mâles gisent l'éblouissante armure de chitine dépareillée ».
Les prétendantes. La jeune reine, à peine née est saisie d'une passion vindicatve : il lui faut venir à bout des 11 prétendantes au royaume encore dans leur berceau. « Prise d'une rage féroce elle passe, mouillée de son venin, d'un berceau à l'autre, y accomplir son œuvre de mort ».
DIVERS INSECTES.
Comme les abeilles, les termites et les fourmis comptent parmi les insectes sociaux et à ce titre méritent aussi d'être décrits. A savoir, entre autres que :
Les mariages des termites se font très discrets : d'abord quelques galanteries et dès qu'ils se sont rejoints, les fiancés s'enfoncent dans la terre où.... ? Ils érigeront le berceau de la cité future.
Quant a la fourmi on peut la considérer comme l'être le plus extraordinaire pour son sens social où elle se trouve réhabilitée dans la fable de « la cigale et la fourmi ».
Et bien d'autres insectes seront de la fête tels les papillons, les libellules, les vers luisants, les grillons,... etc ...et bien sûr aussi les mantes religieuses toujours aussi peu galantes envers leur fiancé.
Et pour terminer, en supplément, vous assisterez aux fiançailles de ….. l'escargot (oui, oui) et vous aurez aussi une réflexion de l'auteur sur l'avenir de la science dans les années 1950.
BONNE LECTURE.
| Auteur : |
norbert werres |
| Catégorie : |
Biographies, Mémoires - Mémoires |
| Format : |
A5 (14,8 x 21 cm) |
| Nombre de pages : |
264 |
| Couverture : |
Souple |
| Reliure : |
Dos carré collé |
| Finition : |
Brillant |
| ISBN : |
978-2-8083-3848-6 9782808338486 |