Le Livre en papier • Enfer nocturne de Georges Fïnlam

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Enfer nocturne
Jeudi, 22h, commissariat de Saint-Paul sur Mesoule, l’équipe « Charlie » se prépare à assurer la garde de nuit. Tandis que les six policiers prennent tranquillement leur service, ils ne peuvent s’imaginer qu’un drame effroyable est en train de se jouer dehors. En effet, des événements, tout aussi sombres que mystérieux, sont sur le point de transformer la nuit en véritable enfer.

Amateur de suspense ? Alors, plongez avec eux dans cette intrigue nocturne. Frissons garantis.
Prix : 12,00 €
Tous les prix incluent la TVA
Jeudi, 21h38, commissariat de Saint-Paul sur Mesoule.



Tara claqua bruyamment la portière de sa voiture. Elle l’avait poussée plus fort que d’habitude, peut-être un peu trop d’ailleurs. Pourtant, le bruit sec ne troubla absolument pas la quiétude de cette nuit d’hiver, se contentant de se répercuter dans le vide ambiant. Réajustant son bonnet, elle jeta son sac à dos sur ses épaules et contourna la petite Suzuki Alto pour prendre la direction de l’entrée du commissariat de police. Pourtant, comme chaque fois qu’elle venait faire la nuit, elle prit quelques secondes pour s’arrêter à hauteur du coffre et observer l’ambiance alentour. La boule au ventre, une fois de plus, elle laissa émerger les émotions diffuses qui naissaient en elle. L’obscurité était oppressante et d’un noir d’encre, masquant un ciel sans étoiles. Même la lueur de la lune était absente ce jour-là. C’était une nuit d’hiver, il n’y avait pas de doute, les quelques flocons qui apparaissaient dans le halo de l’éclairage public, avant de fondre à quelques centimètres du sol, étaient là pour le rappeler. L’ambiance était calme et silencieuse, seul le claquement sourd des étendards bleu et blanc arborant la flamme, symbole des services de police belge, troublait le calme nocturne. Le froid se faisait de plus en plus intense et perçait le manteau de la jeune femme qui mit un terme à sa contemplation pour se diriger vers l’entrée du personnel située à l’arrière du bâtiment.



Tara laissa échapper un frisson alors qu’une bourrasque de vent glacé vint l’envelopper à la porte du commissariat. Sortant son badge aussi vite que possible, elle le fit passer devant le capteur. Elle dut s’y prendre à plusieurs reprises tant ses mains étaient gelées, mais finalement, le système lui autorisa l’entrée salvatrice dans les locaux. Elle profita quelques secondes de la chaleur qui s’offrait à elle sous la lumière des néons blancs, mais préféra ne pas tarder. Il lui restait encore beaucoup à faire et le temps filait. Or, comme Tara l’avait appris depuis son arrivée dans l’unité quelques mois plus tôt, le devoir n’attendait pas. Pressant le pas, elle rejoignit le vestiaire des femmes où elle laissa tomber ses habits civils pour son uniforme bleu en un temps record. Elle accrocha son ceinturon, enfila son gilet pare-balles avant de prendre le chemin de l’armurerie après un rapide regard dans la glace.



Tara sentait ses yeux pétiller. Elle avait beau s’être reposée tout l’après-midi, la fatigue était bien présente, son cerveau l’appelant à prendre la direction de son lit plutôt que celle de l’armurerie. Il faudrait passer par-dessus, une fois de plus. Ça faisait partie du travail, elle commençait à le comprendre. Sûre et déterminée, elle manipula son arme qui émit quelques bruits métalliques lorsque les pièces mobiles furent ramenées vers l’avant. Tara termina en glissant son Glock 17 chargé dans la gaine fixée à sa cuisse droite et quitta le petit local pour rejoindre le reste de l’équipe dans le bureau. Ses rangers claquaient contre le carrelage tandis qu’elle arpentait le couloir du service intervention. Elle s’arrêta à hauteur d’une fenêtre et plongea de nouveau son regard vers l’extérieur. La nuit l’attendait, froide et rude. Comme à chaque fois, elle se demanda ce que lui réservaient les huit prochaines heures. Un accident ? Un vol en cours ? Une agression ? Peut-être rien du tout, simplement. Serait-ce le calme plat ou l’enfer total ? Ça, elle ne pouvait pas le savoir. Une seule chose était certaine, quoi que la nuit lui réservât, elle était prête.
Auteur : Georges Fïnlam
Catégorie : Romans & Essais - Roman policier
Format : A5 (14,8 x 21 cm)
Nombre de pages : 180
Couverture : Souple
Reliure : Dos carré collé
Finition : Brillant
ISBN : 978-2-8083-1293-6
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Georges Fïnlam Jeune écrivain, je suis un adepte de romans policiers et polars depuis longtemps. Mes lectures ont nourri ma plume depuis... Tous les ouvrages de cet auteur »
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