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A la rencontre de Sabine Bordon

Posté le 04/10/2016 • Catégorie : A la rencontre des auteurs

Sabine Bordon, vous êtes l'auteur de Sheikh Mat, le roi est pris, publié avec Le Livre en papier

Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis traductrice et rééducatrice graphique. Et récemment, j’ai été acceptée comme chercheur associé au CEGESOMA.

Quand avez-vous commencé à écrire ?

Il y a quatre ans.

Quelle étape vous a paru la plus facile et celle qui vous a paru la plus difficile lors de l’écriture de votre livre ?

Le choix du titre et de la couverture fut une évidence. Par contre, m’interdire de toucher au texte, de reformuler telle ou telle phrase... Quant à appuyer sur le bouton « envoyer» pour soumettre le pdf, on n’en parle même pas.

Aimez-vous lire ? Beaucoup de gens croient qu’il faut beaucoup lire pour écrire. Qu’en pensez-vous ?

J’adore lire, j’ai quelques mètres de livre qui attendent dans ma bibliothèque.
En lisant beaucoup, on enrichit son vocabulaire, on améliore ses connaissances grammaticales, sa syntaxe. Puis on découvre d’autres mondes, ceux des autres. Mais pour moi, écrire vient de soi avant tout. Peu importe le genre littéraire. L’auteur se projette dans son récit qu’il/elle le veuille ou non. Ecrire c’est se jetter à l’eau. Alors faut-il lire beaucoup pour cela ? Je n’en suis pas convaincue.

Combien de temps avez-vous laissé murir votre projet et quel a été l’élément déclencheur qui vous a poussé à prendre la plume pour l’écrire ?

Je n’avais absolument pas prévu d’écrire. L’élément déclencheur fut une discussion avec mon grand-père. J’ai vu qu’il n’était pas sorti de ses années de résistance. J’en parle à ma meilleure amie, elle m’a dit d’écrire, tout de suite.

Avez-vous d’autres projets de livre(s) en cours (suite, nouvelle saga, etc.) ?

Oui. Conte à rebours , la vie de Maxime Vanpraag, quatrième chef du réseau Zéro. Je raconte sa vie en débutant par sa fin ; Les triangles blancs , un travail de recherches sur les enfants durant la Deuxième Guerre mondiale. J’écris aussi des textes très courts. Pour le moment, je les collectionne.

Comment faites-vous votre promotion ? (Réseaux sociaux, presse, salons et foires du livre, démarchage dans les points de vente, etc.)

J’ai commencé la promotion par un dossier de présentation pour les libraires et la presse. Je suis un peu « IT-phobe » donc j’ai dû me forcer à rentrer dans le monde des réseaux sociaux que j’apprivoise encore pour le moment, mais je m’améliore.
Pour ce qui est de la presse, je suis un peu sceptique. On ne répond pas à vos mails, ou alors c’est pour vous entendre dire qu’on travaille d’abord avec les auteurs confirmés. No comment.
Par contre, nettement plus motivant, les librairies. Il faut bien les choisir. Je regarde les rayons. S’ils correspondent à mon livre, j’entreprends les démarches. J’ai commencé par les libraires de ma région et puis Bruxelles.
Le sujet particulier de Sheikh mat me permet également d’entrer en contact avec des musées et des mémorials ou encore des associations qui traitent de la Mémoire. Ce sont des pistes supplémentaires.
Il reste aussi les centres culturels qui en général sont ouverts aux rencontres avec les auteurs locaux.
Par contre, je suis nulle part avec les Foires du livre.

Quels conseils ou astuces donneriez-vous à un auteur qui souhaite publier un livre ?

Investir dans un correcteur orthographique correct (Cordial ou Robert), faire appel à un relecteur extérieur. J’ai appris ma leçon... Mais l’immense avantage du Livre en papier est que le texte peut être corrigé. Sans oublier un graphiste pour la mise en page. Monsieur Aubry qui travaille avec le Livre en papier a fait un travail extraordinaire. Et beaucoup de patience, ne pas se précipiter.

Comment avez-vous découvert Le Livre en papier ?

Tout simplement sur internet. Une amie m’avait parlé de l’auto-édition. Je me suis mise à chercher avec un critère de sélection très important : une auto-édition belge.

Pourquoi avoir choisi l’auto-édition avec Le Livre en papier ?

J’ai choisi Le Livre en papier pour la philosophie de l’entreprise et la liberté totale quant au graphisme et à la présentation finale de l’ouvrage. Un éditeur était intéressé par Sheikh mat mais pas du tout convaincu par la photographie de la couverture. Finalement, il s’est désisté et tant mieux. Pour tout vous avouer, je n’aimais ni le papier et ni le graphisme de leurs livres. Chacun ses goûts. De plus, la vente du livre soutient une école. Une édition à compte d’auteur n’aurait pas laissé grand chose financièrement parlant. Et puis comme je l’ai dit plus haut, à tout moment on peut corriger les coquilles, ce qui est impossible avec l’édition traditionnelle. Enfin Le Livre en papier est entièrement conçu et imprimé en Belgique. Je trouve cela remarquable et cela mérite d’être souligné.

Comment décririez-vous cette expérience ?

Formidable. Toute l’équipe est là pour vous aider et pour répondre à vos questions, patiemment et avec beaucoup de bienveillance. Un vrai plaisir...

Si c’était à refaire, que changeriez-vous ?

Rien, absolument rien.

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