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A la rencontre de Mario Cordisco

Posté le 05/01/2023 • Catégorie : A la rencontre des auteurs

Mario Cordisco, vous êtes l\'auteur du livre Les Diables de Nice publié avec Le Livre en papier.

Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Mario Cordisco, 29 ans. Je partage plusieurs passions, dont l’écriture, le football et Nice. Ce sont ces passions qui m’ont conduit à l’écriture du livre Les Diables de Nice (et qui me poussent, par extension, à répondre à cette interview).

Quand avez-vous commencé à écrire ?

Depuis toujours, l’écriture est mon moyen d’expression favori. Enfant, lorsque j’avais quelque chose à demander ou à annoncer à mes parents, je privilégiais l’écriture. C’était un moyen de me libérer plus facilement d’un poids. Au fil du temps, j’ai compris à quel point l’écriture était essentielle à ma vie. Les mots peuvent paraître forts mais ils sont sincères : j’écris pour exister.

Quelle étape vous a paru la plus facile et celle qui vous a paru la plus difficile lors de l’écriture de votre livre ?

L’étape la plus agréable reste celle de l’écriture : seul, face à soi-même, à trouver les mots justes. Mais il ne s’agit pas d’une étape facile pour autant. Elle présente surtout une difficulté que l’auteur prend un malin plaisir à contourner, à retourner, à apprivoiser. Pour Les Diables de Nice, l’étape la plus complexe a sans doute été celle précédant la rédaction : la prospection de contacts, la prise de rendez-vous, la préparation des entrevues, la collecte d’informations, la recherche d’archives, etc.

Aimez-vous lire ? Beaucoup de gens croient qu’il faut beaucoup lire pour écrire. Qu’en pensez-vous ? 

J’aime lire… ce qui me plaît. En réalité, j’ai beaucoup de mal à me plonger dans un ouvrage si la thématique ne m’intéresse pas ou si le style ne me convient pas. Je suis assez exigeant dans le choix de mes lectures. Je pars du principe que la lecture est un temps que l’on accorde à soi-même. Le temps est précieux, je préfère le consacrer à des lectures qui me séduisent. Si je n’accroche pas après quelques lignes, je peux très vite passer à un autre ouvrage, une autre revue. J’accorde une grande importance au dynamisme, à la fluidité de la lecture. Une chose est sûre : toutes mes lectures m’inspirent, aussi variées soient-elles.

Avez-vous d’autres projets de livre(s) en cours (suite, nouvelle saga, etc.) ? 

Pour terminer mon dernier ouvrage, j’ai eu besoin de me lancer sur d’autres projets. J’ai réalisé à quel point j’étais productif lorsque je travaillais sur plusieurs idées en même temps, l’une s’inspirant de l’autre. Du coup, j’ai déjà un futur livre dans un coin de ma tête. Je rêve de le sortir en 2024. En revanche, je garde la thématique secrète pour l’instant.

Comment faites-vous votre promotion ? (Réseaux sociaux, presse, salons et foires du livre, démarchage dans les points de vente, etc.)

J’utilise principalement les réseaux sociaux. Facebook, Twitter et Instagram en tête. J’en profite aussi pour faire la promotion de l’ouvrage dans différents médias, qu’ils soient locaux ou nationaux. Je tente également de démarcher dans les points de vente. Etant donné que mon livre touche deux publics distincts, répartis entre la Belgique et la France, la tâche est un peu plus ardue. Je ne baisse pas les bras. J’essaie de nouvelles choses. Je sors des sentiers battus. C’est l’une des forces de l’autoédition.

Quels conseils ou astuces donneriez-vous à un auteur qui souhaite publier un livre ?

Foncer. Nous vivons à une époque où rien n’est impossible, où la technologie nous permet les plus grandes folies. Parfois, la peur nous bloque sur des subtilités. Lorsqu’on se lance, on n’a plus le temps de tergiverser : il faut trouver des solutions. Je suis moi-même assez perfectionniste. Par moments, à trop vouloir chercher la perfection, on coince sur des détails. Le diable s’y cache, paraît-il.

Comment avez-vous découvert Le Livre en papier ?

Par l’intermédiaire d’un ami, lui aussi auteur autoédité. Big up à toi, Mattia !

Pourquoi avoir choisi l’auto-édition avec Le Livre en papier ?

Dès le début du projet, j’avais une idée précise de ce que je désirais. À mes yeux, l’autoédition ressemblait aussi à un challenge. À cet instant de ma vie, j’avais besoin d’un tel défi. J’avais aussi envie de sortir de ma zone de confort, d’avoir un œil général sur le développement du projet. Je ne suis pas déçu. J’ai appris de nouvelles choses, j’ai découvert un nouvel univers. Et puis, j’ai beaucoup de chance. L’imprimerie du Livre en Papier est située à moins de dix minutes de mon domicile.

Comment décririez-vous cette expérience ?

Enrichissante, de bout en bout.

Si c’était à refaire, que changeriez-vous ?

Certains détails. ;-)

Recherches connexes : Mario Cordiscopublier livreécrire un livre

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