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A la rencontre de Geneviève Claes

Posté le 06/10/2016 • Catégorie : A la rencontre des auteurs

Geneviève Claes, vous êtes l'auteur du livre Le rêve de Manélie, publié avec Le Livre en papier.

Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Artiste et maman de 4 enfants, j’ai un besoin inné de créer que je n’ai pas toujours écouté. Actuellement, je laisse de la place à ma créativité qui s’exprime au travers de mes tableaux en peinture à l’huile, de mes livres illustrés et du Journal Créatif® – sorte de journal intime qui allie écriture, dessin et collage.
A l’écoute des autres, je cherche à leur offrir des outils – notamment par le biais du monde l’imaginaire – pour stimuler leur propre créativité, source d’énergie de vie. J’aspire à être une semeuse de graines créatives.

Quand avez-vous commencé à écrire et à dessiner ?

J’écris et je dessine par plaisir depuis toute petite. A 8 ans, j’ai écrit et illustré ma 1e histoire. Dès l’âge de 9 ans, j’ai tenu un journal intime et j’ai suivi un cours d’initiation artistique. J’y ai appris à me servir du fusain, à sculpter avec de la terre glaise, à réaliser des tableaux à la peinture à huile…

Quelle étape vous a paru la plus facile et celle qui vous a paru la plus difficile lors de la réalisation – écriture d’une part, illustration d’autre part – de votre livre ?

Au niveau de l’écriture, l’étape la plus facile a été le premier jet : sans que je ne me pose trop de questions, les mots ont glissé sur la page pour devenir un conte métaphorique. L’étape la plus difficile a été d’adapter mon écrit pour un livre illustré : trouver le vocabulaire adapté au média et choisir les parties du texte à conserver en fonction des illustrations par nature polysémiques afin d’aider à la compréhension du récit tout en évitant la redondance.
En ce qui concerne l’illustration, c’est la naissance de mon personnage principal, Manélie, à la peinture à l’huile, qui a été l’étape la plus simple. Cette technique ne permet pas de créer des personnages aux contours précis et donc reconnaissables d’une planche à l’autre. Il m’a donc fallu trouver une technique plus adéquate pour un album illustré. Ce travail de recherche s’est avéré le plus difficile et aussi le plus long.

Aimez-vous lire ? Beaucoup de gens croient qu’il faut beaucoup lire pour écrire. Qu’en pensez-vous ?

Oui, j’adore lire depuis toute petite. Je crois que lire apporte un enrichissement du vocabulaire et ouvre l’esprit à l’imaginaire. Par contre, je ne suis pas certaine que ce soit indispensable pour écrire.

Combien de temps avez-vous laissé mûrir votre projet et quel a été l’élément déclencheur qui vous a poussée à le concevoir ?

Mon projet de livre illustré a en tout et pour tout duré 15 ans ! L’idée de concevoir un livre illustré est venue juste après l’écriture de mon conte métaphorique Ensuite, Il a fallu 3 ans pour que mon personnage prenne forme comme je le voulais dans une peinture à l’huile.
Enfin, trouver la technique adaptée pour un livre illustré – les pastels gras et l’écoline – m’a encore pris 8 années. C’est donc un projet qui a longuement mûri.

Avez-vous d’autres projets de livre(s) illustré(s) en cours ?

Oui, je suis en train de concevoir un second livre illustré, La Colère d’Emilodie. C’est l’histoire de Crocanvie, un petit crocodile enfermé dans le ventre d’une fillette.

Comment faites-vous votre promotion (Réseaux sociaux, presse, salons et foires du livre, démarchage dans les points de vente, etc.) ?

Je n’en suis qu’au début de mes démarches…
J’ai tout d’abord averti mes cercles de connaissance de la sortie de mon livre.
J’ai ensuite participé au parcours d’artistes du Château de Courrières lors des Journées du Patrimoine cette année. J’y ai exposé mon livre ainsi que 9 planches originales.
Je participe également au Salon du Livre tout Proche qui aura lieu le dimanche 16 octobre au Château de La Hulpe. C’est un salon des auteurs du Brabant wallon ayant publié durant les 5 dernières années. A cette occasion, j’ai informé la presse locale de la parution de mon livre.
J’ai commencé à prospecter dans différents commerces de ma commune (Rixensart) pour y laisser mon livre en dépôt. Il est déjà en vente à la Librairie Le Chat Botté à Rixensart.
Enfin, j’ai commencé à utiliser Facebook mais là… je ne suis pas encore très loin En tant qu’attachée dans la promotion, je sais pourtant que c’est important d’être sur les réseaux sociaux… Les cordonniers sont toujours les moins bien chaussés !

Quels conseils ou astuces donneriez-vous à un auteur qui souhaite publier un livre ?

D’abord en parler autour de soi, ça suscite des réactions et surtout des encouragements à la publication. Ça permet de mettre des mots sur son projet, d’envisager sa réalisation concrète. Ensuite, prévoir une plage horaire – même minime – dans son emploi du temps. C’est ce qui va permettre d’avancer concrètement dans son projet. Pour ma part, c’est ma participation au cours hebdomadaire de l’illustratrice Myriam Deru aux Ateliers du Lez’arts à Genappe qui m’a permis d’aller jusqu’au bout de mon projet.

Comment avez-vous découvert Le Livre en papier ?

Via une connaissance qui savait que je cherchais à être éditée et qui avait elle-même entendu parler du Livre en papier par une amie.

Pourquoi avoir choisi l’auto-édition avec Le Livre en papier ?

Avant d’opter pour l’auto-édition, j’ai envoyé mon projet à des maisons d’édition en livres jeunesse. J’ai attendu des réponses pendant près d’un an sans succès. J’ai décidé alors de passer à l’auto-édition pour que mon projet ne reste pas dans des cartons et que le travail de mise en page réalisé par le graphiste, Nicolas De Buyst ne soit pas inutile. Que mon rêve d’être publiée se réalise et que mon livre puisse être partagé.

Comment décririez-vous cette expérience ?

J’ai vécu le fait d’apprendre que je pouvais m’auto-éditer sans prendre de risques financiers comme une aubaine.
Je suis très contente de la façon dont ça s’est passé. Je suis me suis rendue sur place avec une amie pour voir ce que Le Livre en papier proposait. J’ai été séduite par le format A5 ainsi que par la qualité du papier et du rendu des couleurs. Le contact avec l’une des responsables m’a permis de ressentir le désir profond de cette entreprise familiale d’aider les auteurs à publier leurs œuvres et cela m’a définitivement mise en confiance.
Enfin, je trouve que la commande en ligne pour l’impression de l’ouvrage est très bien conçue.
Une difficulté spécifique à l’auto-édition, c’est que l’auteur est également son propre agent. Il doit lui-même assurer sa diffusion, se faire connaître. Pour moi, c’est une sensation assez bizarre… Ca demande de pouvoir prendre du recul sur son travail et de l’objectiver pour le présenter. Etre soutenu par des proches dans cette fonction d’agent est vraiment important, il me semble.
Aller jusqu’au bout de son rêve avec la publication d’un livre, c’est une expérience à vivre que je souhaite à tous ceux et celles qui rêvent d’écrire et/ou d’illustrer un livre en vue de le partager…

Si c’était à refaire, que changeriez-vous ?

Rien ! J’ai même l’intention de publier mon prochain livre illustré via Le Livre en papier.

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