Le Livre en papier • D'un certain point de vue de Edwin Quenon

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D'un certain point de vue
On utilise des armes automatiques : fusils d'assaut, neuf millimètres, à canon oriental. Et on s'entraine à tirer avec ces armes. On apprend aussi à ne pas tirer! L'objectif c'est de comprendre ce qui se passe dans la tête du suspect. Il faut savoir écouter ce que les suspects ont à dire. Nos mots d'ordre sont dialoguer, respecter et protéger. Pour maintenir l'ordre!
Sur des centaines de candidats, très peu vont jusqu'au bout. On passe des tests psychologiques, sous forme de question à choix-multiples. Il y a mille-six-cent questions. Une fois cette étape franchie, on passe les épreuves physiques et les tests d'adresse. On doit sans arrêt se surpasser physiquement et mentalement pour être capable de tenir bon quand la situation devient difficile... Et des situations difficiles, il y en a souvent.
C'est l'unité d'intervention d'élite!
Prix : 19,00 €
Tous les prix incluent la TVA
Brussels-expo, Bruxelles, vingt-deux heure.
Les sirènes des voitures de police se faisaient entendre. L'hiver battait son plein. Dehors, il faisait noir et froid. C'était une nuit de pleine lune. Il y avait davantage de vent et de luminosité en ce début de nuit. Le vent glacial venait gifler les citoyens occupés à contempler la scène. La température extérieure avoisinait zéro degré. Tous, étaient content d'avoir un manteau chaud, contrairement à cet SDF qui s'en allait. Il y avait trop de monde pour lui. Tant bien que mal, les journalistes marchandait avec la police pour passer outre et avoir le dernier scoop.
Mais le périmètre était bouclé à proximité du palais 4 et les ordres étaient stricts. Seuls les policiers, ambulanciers et autres services pouvaient passer. Les renforts arrivaient, quelques minutes après avoir reçu l'alerte.
̶ La police veut que tout le monde sorte dans le hall, prévenait une gérante d'un stand de vêtements caractéristiques à l'exposition.
Le bâtiment, aussi grand soit-il, ne pouvait être évacué. Le suspect présumé des faits était toujours à l’intérieur. Il se dissimulait quelque-part parmi toutes les victimes qui avaient été placées par ordre de la police, mains sur la tête, assis en indien.
Grâce aux hauts-parleurs de l'exposition, le sergent Paul Morel, négociateur, communiquait avec toutes les victimes dont beaucoup étaient sous le choc.
̶ Je suis Paul Morel de l'unité spéciale d'intervention, je vous demande votre attention. Suite à un incident survenu dans le bâtiment, nous mettons tout en oeuvre pour assurer votre sécurité.
Les policiers, arrivés plus tôt sur les lieux, passaient entre les rangées d'innocents, pour maintenir l'ordre, au cas où, le suspect encore inconnu à cette heure tenterait la moindre chose. Il pouvait être n'importe lequel d'entre-eux.
Le sergent Paul parlait à l'équipe qu'il dirigeait.
̶ Soyez prudent, le suspect est dangereux, armé et imprévisible.
Il insista particulièrement sur les mots. Il ne fallait pas mettre la vie des agents et encore moins des otages en danger. Un mort était clairement un échec pour l'unité du sergent.
L'unité d'intervention se déployait dans le palais. Ils avaient été formés pour ce genre d'intervention spéciale. L'unité d'élite était appelée lorsque les policiers ne s'en sortaient pas. Ils passaient, au même titre que les policiers, dans les rangs des citoyens, qui, tels des otages ne pouvaient ni circuler, ni sortir. Leur but: analyser qui semble suspect grâce au non-verbal de chacun.
Mais ce que personne ne savait, c'est que le suspect n'était pas dans les rangs...
Le suspect, une femme, jeune, s'était renfermée dans une cabine d'essayage d'une des boutiques qui vendait des vêtements aux couleurs de l'exposition. En pleurs, elle s'y était réfugiée, paralysée, tétanisée, son téléphone à la main, elle composa un numéro de téléphone. Le seul numéro qu'elle pouvait appeler et qui avait du sens...
̶ Candice? Disait une voix féminine par téléphone.
̶ Je viens de tuer quelqu'un. Avoua la jeune femme, en pleurant, le visage tâché de sang.
̶ Où es-tu?
̶ Alors je voulais te dire que j'étais désolée...
Auteur : Edwin Quenon
Catégorie : Romans & Essais - Roman policier
Format : Poche+ (11 x 21 cm)
Nombre de pages : 424
Couverture : Souple
Reliure : Dos carré collé
Finition : Brillant
ISBN : 978-2-8083-0337-8
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Edwin Quenon J'habite Binche, j'ai 26ans. En général, je me trompe sur mon age, quand on me le demande. Je reste figé sur l'année... Tous les ouvrages de cet auteur »
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