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A la rencontre de Ludovic Dabray

Posté le 10/10/2016 • Catégorie : A la rencontre des auteurs

Ludovic Dabray, vous êtes l'auteur des livres Le Destin des MalatestaLe Graal de Télesphore et Les Coquetiers diaboliques, publiés avec Le Livre en papier.

Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Avec un premier livre écrit à l’âge (canonique) de 55 ans, j’ai « déjà » publié trois romans en moins de deux ans, dans des domaines et des styles très différents. Un roman historique ensuite un deuxième d’amour et d’humour puis un troisième tiré d’une légende régionale. Un quatrième est déjà en cours de maturation. Le but est de raconter des histoires pour divertir, distraire, émerveiller, étonner, partager.

Quand avez-vous commencé à écrire ?

J’ai commencé à écrire à l’âge de 12 ans ! Mais c’était en tant que pigiste dans le domaine du sport. Papa était journaliste et pour ne pas que je passe mon dimanche devant Jacques Martin, j’allais voir un match de foot ou de basket avec la mission d’en rapporter un article. J’ai ainsi collaboré avec des quotidiens régionaux et nationaux belges. Et j’ai appris à écrire vite un texte qui tient la route ! J’en ai conservé une spontanéité dans l’écriture. J’écris très vite ! Puis j’ai pris un quart de siècle de pause !

Quelle étape vous a paru la plus facile et celle qui vous a paru la plus difficile lors de l’écriture de votre livre ?

Le premier chapitre de mon premier livre est né un peu par hasard. Il s’agissait d’exorciser un moment difficile de ma vie professionnelle. Ce n’était pas le chapitre d’un livre, pas encore. Une sorte de nouvelle. Ce texte est d’ailleurs repris au beau milieu d’un roman historique. Il n’y est pas plus essentiel que les autres. Les autres chapitres de ce livre sont nés spontanément. C’est d’ailleurs ce qui marque ma façon d’écrire. C’est naturel, finalement.

Aimez-vous lire ? Beaucoup de gens croient qu’il faut beaucoup lire pour écrire. Qu’en pensez-vous ?

Je suis un lecteur lent. Un livre à lire me prend du temps. Donc, je lis peu, en volume. Mais je lis souvent. Je ne sais pas s’il faut lire pour écrire. Mais une chose est certaine : pour écrire, il faut écrire ! Je crois aussi que pour écrire, il est intéressant écouter les auteurs, une interview, une biographie. Pour se rendre compte que même les grands rament parfois, eux aussi !

Combien de temps avez-vous laissé mûrir votre projet et quel a été l’élément déclencheur qui vous a poussé à prendre la plume pour l’écrire ?

Chacun de mes livres naît d’une pulsion, d’une envie. La maturation vient dans l’écriture. J’écris sans plan vraiment préconçu. Bien entendu, j’ai mon histoire en tête, mais je n’hésite jamais à me laisser guider par mon imagination ou par mon envie. Donc, la fin de l’histoire que le lecteur tient en mains n’est pas forcément celle qui était en ligne de mire lors de la pose des premiers mots.

Avez-vous d’autres projets de livre(s) en cours (suite, nouvelle saga, etc.) ?

Je n’ai pas un projet de livre(s), j’en ai plusieurs. Mais je vais continuer à varier les plaisirs, ceux des lecteurs et les miens ! Le roman en cours d’écriture est une autobiographie. Mais il est trop tôt pour vous en dire plus. Je laisse la primeur de la découverte à mes lecteurs. Je compte écrire plusieurs romans, une sorte de collection dans laquelle mes lecteurs pourront puiser, en fonction de leurs envies. L’auto-édition est parfaite pour ce projet ! Prochain titre avant la fin 2016…

Comment faites-vous votre promotion ? (Réseaux sociaux, presse, salons et foires du livre, démarchage dans les points de vente, etc.)

La promotion est la partie la plus compliquée de l’auto-édition. Bien sûr, les sites des réseaux sociaux sont en première ligne. L’association avec un ou des libraires accueillants est aussi un bienfait. Mais ils ne sont pas tous faciles à convaincre.

Quels conseils ou astuces donneriez-vous à un auteur qui souhaite publier un livre ?

Comment donner des conseils quand, comme chacun, on en espère tant d’autrui ? Je pense que le plaisir d’écrire doit rester en exergue. L’auteur est son premier lecteur. Vu le nombre de lectures et de relectures qu’il va devoir opérer, autant écrire un livre qui lui plaît ! En général, il n’est pas difficile d’amener le lecteur vers le plaisir de l’auteur.

Comment avez-vous découvert Le Livre en papier ?

Après deux éditions auprès d’un concurrent français, je me suis laissé convaincre par cette rencontre « hasardeuse » effectuée sur le site web du « Livre en papier ». Je cherchais à me rapatrier en Belgique.

Pourquoi avoir choisi l’auto-édition avec Le Livre en papier ?

J’ai eu le bonheur de constater que l’équipe du « Livre en papier » prenait le temps de me parler. Ce n’était pas juste un site web relié à une rotative ! Ils ont pris le temps d’écouter mes questions. De me convaincre. De me donner des réponses. De m’aider. De m’assister techniquement. C’est rassurant d’être pris par la main à un moment délicat du travail d’un auteur : la publication de son livre.

Comment décririez-vous cette expérience ?

Et finalement, mes interlocuteurs se sont comportés comme des sages-femmes lors d’un accouchement. Ils ne m’ont pas pris mon bébé. Ils m’ont aidé à le mettre au monde. À créer un objet « livre » qui concrétise les heures de travail que représente la création d’une « œuvre ».

Si c’était à refaire, que changeriez-vous ?

Je n’ai pas envie de changer grand-chose. J’ai juste envie d’écrire un autre roman, d’ailleurs, c’est en cours. Chapitres 22 et 23 ce matin ! Avec la certitude qu’après mon plaisir d’écrire, je vais avoir le bonheur de le publier. Avec l’aide du « Livre en papier », c’est possible, dans d’excellentes conditions techniques, administratives et à un coût qui facilite la mise sur le marché de mes livres.

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